Du 1 avril 2026 au 17 mai 2026

Janna Yotte : Sous tes yeux se dévoile ma chair

Galerie d'art du Parc

Lieu : Galerie d'art du Parc

Galerie d'art du Parc
864 Rue des Ursulines
Trois-Rivières, QC G9A 5C1

Coût : Gratuit

Date :
jeu, 9 avril 2026

Toutes les dates
jeu, 9 avril 2026
ven, 10 avril 2026
sam, 11 avril 2026

dim, 12 avril 2026
lun, 13 avril 2026
mar, 14 avril 2026
mer, 15 avril 2026
jeu, 16 avril 2026
ven, 17 avril 2026
sam, 18 avril 2026
dim, 19 avril 2026
lun, 20 avril 2026
mar, 21 avril 2026
mer, 22 avril 2026
jeu, 23 avril 2026
ven, 24 avril 2026
sam, 25 avril 2026
dim, 26 avril 2026
lun, 27 avril 2026
mar, 28 avril 2026
mer, 29 avril 2026
jeu, 30 avril 2026
ven, 1 mai 2026
sam, 2 mai 2026
dim, 3 mai 2026
lun, 4 mai 2026
mar, 5 mai 2026
mer, 6 mai 2026
jeu, 7 mai 2026
ven, 8 mai 2026
sam, 9 mai 2026
dim, 10 mai 2026
lun, 11 mai 2026
mar, 12 mai 2026
mer, 13 mai 2026
jeu, 14 mai 2026
ven, 15 mai 2026
sam, 16 mai 2026
dim, 17 mai 2026

Sous tes yeux se dévoile ma chair


Janna est une artiste visuelle multidisciplinaire. Exposée au public grâce à ses collages, sa pratique a évolué vers des pièces tridimensionnelles.

Elle sélectionne, transforme et assemble divers matériaux - faux-ongles, tissus, perles et pierres, papier - pour façonner de nouveaux corps et créer des associations inusitées, esthétiques et intrigantes. Ses œuvres jouent sur les contrastes entre beauté et dégoût, et témoignent d’une fascination pour le corps, la féminité et la vulnérabilité. L’exposition Sous tes yeux se dévoile ma chair révèle sa première installation, une création conçue spécifiquement pour l’espace à la Galerie d’art du Parc. Les visiteur.euse.s traversent trois pièces aux ambiances différentes, explorant différentes thématiques du travail de Janna.

On y admire d’abord des œuvres sculpturales représentant des ecchymoses, formées par l’assemblage de milliers de pierres colorées et des sculptures en forme de serpent dont les écailles proviennent d’ongles chatoyants. C’est le moment de la mise en valeur, de l’apparat, de l’illusion, celle qui masque la souffrance intérieure.

Nos blessures physiques et émotionnelles forgent notre identité, et une transformation s’opère quand on ose les dévoiler : voilà la thèse de l’artiste creusée dans la seconde salle, on l’on admire un corps pendant sa guérison, sa reconstruction. Le public est ému, touché par l’intimité de cet être qui se dévoile sans artifice, et cette connexion bénéficie autant à celle qui performe qu’à ceux qui assistent.

Avant de quitter, les visiteur.euse.s admirent Meurtrissure, une oeuvre représentant le retour à soi, la résilience. Ils/elles peuvent aussi réfléchir à leur propre parcours de transformation, aux mécanismes qui masquent leur souffrance et à l’épanouissement qu’induit la connexion humaine.

Les œuvres sculpturales et la démarche de l’artiste ont servi d’inspiration à de courts textes littéraires creusant les thématiques de l’exposition, mettant en mots le ressenti de la sœur de l’artiste, la spectatrice impliquée, elle-même transformée par la performance artistique d’un être cher.

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