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Du 31 janvier 2026 au 15 mars 2026
Alex P. : L’allégorie du placard
Galerie d'art du Parc
Lieu : Galerie d'art du Parc
Galerie d'art du Parc
864 Rue des Ursulines
Trois-Rivières, QC G9A 5C1
Coût : Gratuit
Date :
sam, 31 janvier 2026
Toutes les dates
sam, 31 janvier 2026
dim, 1 février 2026
lun, 2 février 2026
mar, 3 février 2026
mer, 4 février 2026
jeu, 5 février 2026
ven, 6 février 2026
sam, 7 février 2026
dim, 8 février 2026
lun, 9 février 2026
mar, 10 février 2026
mer, 11 février 2026
jeu, 12 février 2026
ven, 13 février 2026
sam, 14 février 2026
dim, 15 février 2026
lun, 16 février 2026
mar, 17 février 2026
mer, 18 février 2026
jeu, 19 février 2026
ven, 20 février 2026
sam, 21 février 2026
dim, 22 février 2026
lun, 23 février 2026
mar, 24 février 2026
mer, 25 février 2026
jeu, 26 février 2026
ven, 27 février 2026
sam, 28 février 2026
dim, 1 mars 2026
lun, 2 mars 2026
mar, 3 mars 2026
mer, 4 mars 2026
jeu, 5 mars 2026
ven, 6 mars 2026
sam, 7 mars 2026
dim, 8 mars 2026
lun, 9 mars 2026
mar, 10 mars 2026
mer, 11 mars 2026
jeu, 12 mars 2026
ven, 13 mars 2026
sam, 14 mars 2026
dim, 15 mars 2026
L’allégorie du placard s’ancre dans une démarche autoethnographique et explore la notion de coming-out, emblème historique et politique des communautés LGBTQIA2S+. Cette notion se révèle ici à travers une pluralité de récits et de constructions sociales en constante mutation.
Le placard, dans sa matérialité et sa symbolique, se veut un espace de seuil : un lieu où se négocient identités, genres et appartenances, mais aussi un territoire traversé par la tension entre visibilité et protection, révélation et silence.
L’exposition propose d’appréhender le coming-out non comme un geste uniforme, mais comme un ensemble de récits pluriels — des histoires situées ou mouvantes. Le placard devient métaphore d’une construction sociale en transformation constante, un dispositif qui façonne les manières dont les individus se racontent, se présentent et se perçoivent eux-mêmes. Si la sortie du placard a longtemps été pensée comme une étape nécessaire vers l’émancipation, elle se révèle aujourd’hui plus complexe : un rituel parfois attendu, parfois refusé, parfois réinventé.
Les œuvres présentées tendent à témoigner de cette complexité. Elles déploient des espaces immersifs et des fragments d’intimité qui rendent perceptibles les nuances de cette expérience : le poids des attentes, la vulnérabilité de l’aveu, la joie de l’affirmation, mais aussi les zones grises où le dévoilement n’est ni souhaité ni sécuritaire. Ici, le placard n’est pas seulement un symbole à déconstruire, mais un lieu de réflexion partagée où se croisent mémoire collective et trajectoires individuelles.
L’allégorie du placard souhaite ouvrir un champ de résonance pour penser autrement la notion de sortie du placard. Plutôt que de proposer une réponse définitive, l’exposition invite à réfléchir à ce qui se joue aujourd’hui dans l’acte de dire — ou de ne pas dire — qui nous sommes. Elle fait du placard un espace d’écoute, de questionnement et de possibles.