castor

17 septembre 2026

Le photographe et cinéaste animalier Philippe Henry présente Les 4 saisons du castor

Par DICI

« Pendant ces deux dernières années, j’ai passé de nombreuses heures sur le terrain pour réaliser ce documentaire sur les castors.
Les scènes ont été filmées au Québec et plus particulièrement en Mauricie.
Si les castors sont des animaux que l’on observe plus facilement pendant la saison estivale, je les ai également filmés pendant l’hiver, quand ils continuent de sortir par des trous qu’ils vont entretenir le plus longtemps possible dans les lacs gelés, pour aller chercher les provisions qui assurent leur survie. On y voit des comportements qui ont rarement été filmés.

Quelques personnes ont visionné le film. Voici la critique de l’écrivain et photographe naturaliste alsacien Michel Gissy:

«Je viens de visionner LES 4 SAISONS DU CASTOR alors que la canicule annoncée sur la France est en train de s’installer. Ton Film est une immersion au sein d’une nature québécoise à faire chavirer tout amoureux de la faune et des paysages sauvages nord-américains. Si le castor est le fil conducteur de ce film, il taille la voie pour d’autres acteurs de la grande forêt canadienne. Du plus imposant comme l’orignal jusqu’au plus petit comme la nyctale, Philippe Henry campe dans la neige, la glace ou sous le soleil, ces vies sauvages qui nous font rêver. Dans ce florilège inouï, le cinéaste privilégie néanmoins le castor observé dans l’intimité de son quotidien, en toutes saisons. Par ses images réalisées à la dure, Philippe croque un portrait du rongeur jusqu’alors jamais aussi complet.»

 

Voici la critique de Véronique Amiard (Véronique est “Boréale” dans le film documentaire de P.Henry -Boréale au coeur de l’Hiver- À voir sur la chaîne Youtube de P.Henry):

«J’ai eu l’immense privilège de recevoir ton film « Les 4 saisons du Castor ». Je l’ai regardé hier soir, très tard. Impossible de décrocher. C’est magnifique. J’ai eu la nette impression d’être là-bas, avec eux. Il y a une grande variété de plans. C’est d’une richesse rare. L’arrivée du drone change tout : dès l’ouverture, on survole le paysage dans lequel le castor évolue. Le rendu est superbe, aérien, vivant. La musique est belle, rythmée. Elle rappelle combien la vie animale est vivante, sacrée. Du visuel avec des commentaires, ou parfois juste avec la musique ou les sons naturels. L’alternance est parfaite. On respire avec toi. Le lien image-texte est remarquable. Tes commentaires complètent admirablement l’image. On apprend, tout le temps. Filmer le castor sur 4 saisons, surtout en plein hiver, c’est un défi que peu relèvent. Ça dit tout de ta détermination que je partage. On sent vraiment le cœur que tu as mis à l’ouvrage. Et quelle richesse ! Orignaux, cerfs de Virginie, renards, hérons, grues, butor d’Amérique, huards, gélinotte huppée, rapaces… Chaque espèce a sa place. J’ai adoré voir des femmes à l’écran (Diane Meilleur, Sylvie Constant, Nancy Houde) avec des rôles bien à elles, qui racontent ou photographient les oiseaux. Ça donne un souffle nouveau. Avec une infinité de cadrages ( action, portrait intimiste, détails de plumes, utilisation du grand angle…). Tu nous fais entrer dans l’intimité du sauvage avec délicatesse et justesse. Et puis… la surprise. Me découvrir à l’écran, en train de photographier les Arlequins plongeurs. Petit extrait, grande émotion. Merci pour ce clin d’œil. Tout est pensé, choisi avec délicatesse et judicieusement.»

Ce documentaire d’une durée de 60 minutes est accompagné par une bande musicale du compositeur anglais Simon Wilkinson.
Le film est maintenant disponible sur ma chaîne Youtube et sur la plateforme de visionnement Vimeo On Demand (VOD).
Pour plus d’information et, si vous êtes intéressés par une projection privée ou publique en présence du réalisateur, contactez moi par courriel philippe_henry@hotmail.com. »

Source : Philippe Henry

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